A la recherche éperdue d'une réponse à écrire dans la case "profession" de tous les formulaires administratifs qui me passent sous la main, je suis tombé récemment sur la définition d'un "networker" donnée par Denis Ettighoffer.
A l'exception de la langue universelle (travaillant dans le domaine de la traduction, ce serait comme me tirer une balle dans le pied), je suis assez d'accord avec lui sur la définition du "nomade électronique" dans lequel je me reconnais étrangement. Et vous ?
C'est le col blanc du futur. Il travaille à distance et en mode coopératif.
Il vit dans un univers professionnel qui a aboli les distances et le temps et qui s'organise en chaînes de solidarité financières, intellectuelles ou commerciales.
Il est cosmopolite par essence et utilise une langue universelle : l'anglais.
Grâce aux réseaux, un cadre communique aussi facilement avec un collègue inconnu du bout du monde qu'avec son voisin de bureau.
Dans l'avenir, la conception ou le développement d'un produit ou d'un service nouveau sera de moins en moins souvent le résultat d'un travail d'équipe isolée. Les réseaux vont favoriser l'apparition de véritables diasporas d'experts ou de professionnels.
Autre conséquence, la régulation de l'emploi et des transactions du marché du travail vont peu à peu passer par les réseaux. Un marché du travail des compétences va naître sur une base de relations contractuelles de type "client-fournisseur".
Ps : merci beaucoup Denis pour m'avoir qualifié d'
dans ton dernier livre. Vu la triste fin des nos amis mohicans, je ne sais toujours pas si je dois prendre celà comme un compliment ;()un des premiers mohicans qui participent aux échanges des savoirs indispensables à nos sociétés transculturelles
Vous l'aimez ? Faites un lien en utilisant ce 
































Le clavier est à vous
Soyez le premier à commenter ce post !
Les commentaires pour ce billet sont fermés.