Il nous arrive à tous de remettre au lendemain ce que nous devrions faire aujourd’hui ou d’attendre le tout dernier moment pour faire ce qui nous est demandé. C'est quelque chose que j'ai bien connu comme salarié et que je pratique encore parfois, mais de façon nettement plus rare, comme freelance [vous le faites moins quand votre unique salaire dépend directement d'une prestation en cours et non d'un chèque versé sans discernement sur votre productivité actuelle par un employeur peu regardant]. Voilà peu, j'ai appris que cette tendance, qu'ont beaucoup de façon inné, portait un nom scientifique : la procrastination.
Suite à cela, j'ai lu un article expliquant que certaines entreprises [comme Google ou Texas Instruments] utilisent de façon astucieuse l'ensemble de cette déplorable perte de temps : Plutôt que de terminer laborieusement un projet que lui a confié l’entreprise, l’ingénieur "procrastinateur" va être invité à plancher sur une idée personnelle et prendre sur son temps de travail [20% chez Google] pour la concrétiser. De cette façon, il ne fait perdre son temps à personne [en évitant les longues réunions de travail... devant la machine à café !] et approfondit un projet qui se révèlera peut-être demain profitable pour l’entreprise.
Depuis quelques temps et maintenant qu'une certaine routine s'est installé dans la vie de l'agence, j'ai pris le parti de procrastiner
utile moi aussi. Dans un prochain post, je profiterai d'une chaine circulant de ci de là sur les blogs pour vous en démontrer les tenants et aboutissants.
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Le clavier est à vous
Idée de delcroix, le lundi 9 juillet 2007 à 18:30 [lien]
Idée de MiKE, le lundi 9 juillet 2007 à 19:07 [lien]
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